Roman choral intimiste – Huis clos au cœur du Cantal, printemps 2020

Et si un week-end échangiste, pensé comme un jeu entre adultes consentants, se transformait en huis clos où plus rien n’est maîtrisé – ni les corps, ni les cœurs, ni la mémoire ?

Quatre couples se retrouvent dans une grande maison isolée, la « Maison du 7eme jour », pour tester leurs limites. Quand le confinement COVID les bloque sur place pour une durée indéterminée, l’expérience imaginée comme un fantasme encadré devient un révélateur brutal : du désir, oui… mais surtout des failles, des mensonges et de l’amour qu’aucun d’eux n’osait plus espérer.

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Couverture du roman « La maison du 7ème jour » de Laurent Menela, montrant une grande maison isolée couverte de lierre dans une lumière brumeuse et inquiétante.

De quoi parle La Maison du 7eme jour ?

Printemps 2020. Alors que la rumeur d’un confinement général commence à enfler, quatre couples venus de Paris et d’ailleurs se retrouvent dans une grande maison de campagne, perdue dans le Cantal : La Maison du 7e jour.

Au programme officiel : un week-end « expérimental » autour des fantasmes échangistes, orchestré par un hôte mystérieux, Monsieur X, qui a étudié les profils, les failles et les désirs de chacun.

Les participants n’ont pas les mêmes attentes :

  • Elise et Thomas, couple en apparence solide, viennent tester les limites d’une relation déjà fragile.
  • Lola et Marc, figures du « couple libre » très médiatisé, arrivent avec leurs théories sur le désir et le consentement.
  • Mehdi et Lucie veulent « vivre quelque chose de fort » avant de se ranger.
  • David, producteur cynique, débarque avec Danyella, escort de luxe, autant pour provoquer que pour se venger du monde.

Tout est cadré, balisé, contractualisé : carnets d’intentions, règles du jeu, smartphones déposés à l’entrée. Mais lorsque le confinement est décrété, personne ne peut repartir. Les quatre couples, plus Monsieur X, se retrouvent enfermés pour une durée indéterminée dans cette maison qui n’avait été prévue que pour trois jours. Le jeu s’allonge, les masques tombent.

Un huis clos qui serre doucement la gorge

Ce que vous allez vivre en lisant ce roman


Les personnages n’ont plus d’échappatoire : pas de métro à reprendre, pas de travail le lendemain, pas de « on en reparle plus tard ». Le temps long du confinement use les corps, fatigue les nerfs, dénude les vérités.

Des scènes sensuelles… au service de la psychologie

Le roman ne cherche pas à choquer gratuitement. Chaque jeu, chaque caresse, chaque transgression révèle autre chose : une peur, une blessure, une solitude, un espoir. Le sexe n’est jamais décoratif, il devient langage.

Une galerie de neuf personnages principaux contemporains

Chacun vient avec son histoire :

-l’homme « trop gentil » qui se sent toujours en retrait,
-la femme brillante qui confond puissance et protection,
-l’influenceuse du désir qui ne ressent plus rien,
-l’homme qui croit tout contrôler intellectuellement,
-l’escort qui voit tout et comprend trop bien,
-l’organisateur qui manipule les fils…

Tous sont des miroirs possibles de nos propres contradictions.

Une réflexion sur les fantasmes modernes

Échangisme, caudalisme, couple libre, poly-curiosité : le roman interroge ce qu’on vient vraiment chercher derrière ces mots. Est-ce de la liberté ? Une fuite ? Une vengeance ? Une demande d’amour déguisée ?

L’amour comme dernière transgression

Au cœur de ce théâtre du désir, quelque chose de plus fragile apparaît : un amour qui ne devrait pas exister ici, qui ne passe pas par la performance, mais par un regard, une main posée, une présence fidèle. Et c’est peut-être ce qui bouleversera le plus ceux qui franchiront la porte de la Maison du 7e jour.

David et Danyella se font face dans une maison en pierre, tandis qu’Elise les observe depuis l’embrasure d’une porte, créant une tension palpable.
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Questions fréquentes

Q1 – Est-ce un roman érotique ?

Non. Il y a des scènes sensuelles et sexuelles, mais elles sont toujours au service de la psychologie des personnages. La Maison du 7e jour est avant tout un roman choral intimiste, qui utilise le sexe comme révélateur de nos failles et de nos contradictions, pas comme but en soi.


Q2 – À qui ce livre peut-il plaire ?

Aux lectrices et lecteurs qui aiment :

  • les huis clos psychologiques,
  • les récits qui interrogent nos fantasmes contemporains,
  • les histoires d’amour compliquées, ambivalentes, parfois à contretemps,
  • les romans qui laissent une vraie place au trouble, à la nuance, à la question : « Et moi, qu’est-ce que j’aurais fait ? »

Q3 – Est-ce un roman de “milieu libertin” ?

Le roman se déroule dans un cadre échangiste, mais il ne cherche ni à idéaliser ni à condamner ce milieu. Il montre surtout pourquoi chacun vient : reconquête, provocation, fuite, test, besoin de contrôle… Le libertinage n’est qu’un décor pour parler de désir, de pouvoir, de honte et d’amour.


Q4 – Y a-t-il des scènes difficiles ?

Certaines scènes peuvent être troublantes : glissement du consentement, manipulations affectives, effondrements psychologiques. Rien n’est écrit dans une logique de choc gratuit, mais le livre ne gomme pas la violence symbolique que peuvent générer certains jeux lorsqu’ils durent trop longtemps.


Envie de pousser la porte de la Maison du 7e jour ?

Ce roman parle de nous : de ce qu’on fantasme, de ce qu’on cache, de ce qu’on ose – ou pas – quand on se retrouve enfermés avec nos désirs et nos mensonges.
Si vous hésitez encore, commencez simplement par l’extrait gratuit. Vous saurez vite si ce huis clos vous parle… ou vous dérange juste ce qu’il faut.

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